jeudi 15 septembre 2022

Vélo, huîtres et plage…


Partis pour aller pédaler à Oléron,

ralentis du côté de Marennes, mais c'est dimanche !

nous changeons de direction pour le Galon d'Or

des huîtres dans le panier ; cap sur Bonne Anse
 
dégustation de coquillages, du pain, du beurre demi-sel,

une petite bière, un godet de muscadet

et c'est le bonheur forestier, iodé… c'est encore l'été !
 
Vélo, vélo, les mollets nous ramènent à l'auto…

Anse


Elle chantait « Laureni »

Comme le font les Marquisiennes

Et je surfais sur l’infini

Glissais sur les plages iliennes

 

Grillais feu le mahi-mahi

Buvant saoulé des hanches siennes

Sa bouche mouillait un litchi

Ce jus brûlait les lèvres miennes 


 

Sur la douceur du paréo

Près d’un stipe et sous le coco

Nous partagions fraîche la mangue

Et je chantais « Vaïana »

La Lune nous aimait, Mana !

Sous une tropicale langue. 

par Lau


Au retour nous grillons l'étape "la maison"
 
et filons jusqu'à la plage de Fouras
 
jusqu'au couchant… L'été s'étire…

dimanche 4 septembre 2022

Rencontres de fin d'été…

 

 

 

Des bulles et du pistou à Saint Froult…

Tout commence par une invitation chez Isabelle

préparer et déguster sa soupe au pistou !

Et nous voici autour de la table à compter les bulles fraîches :

Isabelle, Malou, Christine, Bertrand, Antoine et l'auteur du cliché !

L'été coule en pente douce ce 24 août aux abords des marais

les moustiques se régalent de nos mollets sous la table !!!


 

 

La soupe au pistou d'Isabelle…

Isabelle a longtemps vécu aux portes de la Provence

et nous invite d'abord à piler le basilic et l'ail dans le mortier…

Avec quelques gouttes d'huile d'olive, la pommade est parfaite…

Ensuite Isabelle se réfugie dans sa cuisine : à table, c'est prêt !

Les convives gourmands se retrouvent à table autour d'assiettes

fumantes et odorantes à reconnaître les ingrédients "secrets" :

haricots blancs, carottes, courgettes, coquillettes, parmesan…

Un régal ! Un délice ! Tout le monde en redemande…

Pique-nique à Fouras…

Le lendemain, nous projetons un pique-nique à Fouras

la marée haute en fin d'après-midi permet la baignade…

C'est sur un coin de plage, au pied du fort Vauban

que nous disposons notre base et ses gourmandises…

Des huîtres ! Oui, nous osons les coquillages sur la plage

sur une mini table de fortune, Antoine et Bertrand libérent

les mollusques de leur prison de nacre

pendant que les autres tartinent les tranches de pain de seigle

de beurre demi-sel et remplissent les godets de muscadet !

 

 

Combien sont-ils ?

Combien sont-ils au fond de moi ?
Une peuplade :
le je, le toi, l'alter ego, l'être établi, le sous-être nomade,
le petit gars, le saligaud, le poète, le joueur…
Combien sont-ils dans chaque mot, qui me dépècent
comme un cochon qu'on a lardé ?
L'anonyme, le nul, la brute épaisse,
la vierge et le joueur de dés.

Combien sont-ils dans chaque verbe, ô rêveur solitaire
de qui se forge un paradis par le songe et le vent : ils déblatèrent
pour un chou-fleur, pour un radis,
pour une églogue* sans refrain, une virgule
qui pourrait être un vieux chiffon 


Vous avez deviné, je gage,
où l’on est si bien entre nous
Eh ! oui, c’est là, notre village
C’est notre patrie, c’est chez nous !

Combien sont-ils, de l'aube au crépuscule,
le fou, la sirène, le bouffon et la magicienne
à se nourrir du cœur qui sans arrêt se sème
car il n'a rien à récolter que sa propre douleur ou vive ou blême,
comme un écho déshérité
dont on fait les chansons ?
Combien sont-ils, rapaces :
vautours du vide, aigles sans voix, qui survolent mon livre et, à ma place, n'osent couver que moi ?

Librement adapté de Combien sont-ils ?

D'Alain Bosquet

* Églogue : petit poème pastoral qui chante l'amour.

mercredi 24 août 2022

Les lundis de l'Arsenal à Rochefort


Dernier concert au Clos Lapérouse

Les Allumés du Clos :

Puissance rythmique de Thierry Bouyer au banjo,

audace véloce de Guy Bodet à la trompette,

finesse mélodique de Manu Pelletier au sax soprano,

assise tranquille de Michel Delage au sousaphone,

fougue contagieuse de Pascal Faidy au sax ténor,

féminité radieuse de Catherine "Cajoune" au washboard et chant…

Quel super Jazz Band pour cet ultime Lundi de l'Arsenal 2023 !

https://www.youtube.com/watch?v=MsljK1nMtqY


lundi 22 août 2022

Les confitures de l'été…

La saison des confitures bat son plein, courte, mais tellement riche de plaisir et d'audace. 15 juin–15 septembre. Il y a bien quelque jours sacrés en février (oranges amères obligent), mais seule une poignée d’amateurs éclairés ne les consacre pas aux sports d’hiver. La saison est si courte qu'il n'est pas question de lui sacrifier une séance de bain de mer, une partie de tennis ou même un tripotage thalassothérapique. Il faut faire des confitures et les faire soi-même. Le principe est simple : acheter les fruits, le sucre, préparer les macérations, faire cuire, mettre en pot, fermer, étiqueter.
Ensuite, il suffit de respecter quelques règles de base : choisir des fruits de toute première qualité, du sucre bien blanc, bien pur, réparti en parts égales, et que l'on fait cuire ensemble. C'est en confiturant qu’on devient confiturier. Inutile de connaître par cœur le « Livre des confitures » de Nostradamus ou les préceptes d’Olivier de Serres, seule importe l'imagination.
 
Pendant la période bénie de l'été, on peut étendre à tous les mélanges, toutes les intrépidités. Fraise, groseilles, rhubarbe. Citre, citron vert, framboise et grosse prune. Dans les sirops aussi, tous les excès sont tolérés : romarin, thym, sauge, citronnelle, menthe poivrée. On peut enfin user d’épices, mais toujours avec modération : poivre, cannelle, gingembre, clou de girofle. La délicatesse des saveurs mêlées, le luxe et le raffinement des couleurs, l'originalité des consistances, l'appréhension de la découverte : dans une confiture, tout comble le goût, la vue, l'odorat et l'intelligence.
Jean-Pierre Coffe
La poésie des confitures
 
 Cet été, notre choix s'est limité aux abricots, mûres et melon (une première !).

vendredi 19 août 2022

West Side chez Colette…

C'était bien chez Colette
Ce soir-là l'été fait la fêteElle est venue vers nous, ColetteC'était bien, c'était chouetteAu soleil on s'est installés
Sans trop savoir qui on allait écouter

C'était bien, c'était chouette chez Colette
Ils ont poussé les portes, les fenêtres
Les six complices de Ludovic de Preissac
Avec Pedro au chant, ils nous embarquent
À Manhattan avec West Side Story
C'était beau, c'était  chouette… merci Colette !
 

mardi 16 août 2022

Des retrouvailles (mahoraises) en Vendée…

 
Tout commence par un saut !!!

Un saut dans la piscine de Patricia & Olivier

aux Sables d'Olonne, lieu de leur nouveau nid

suite à onze années vécues à Mayotte !
 
Le saut du prince ! Oui, Maé est le Prince de cette joyeuse équipe…
 
Si l'on se réfère à la racine celte du prénom, Maé signifie chef ou prince.
 
L'équipe de doyens comme dit Maé,  se retrouve en Vendée cette année
 
Un an ou deux ans après la Corrèze ? On ne compte plus !
 
Peu importe nous sommes là, ne manquent que Philippe et Alice
 
de mariage dans la Creuse mais présents grâce
 
à une bonne bouteille de vin d'Alsace pour accompagner le délicieux poisson…
 
Double dessert…
 
Oui, nous sommes gourmands et ce jour-là

c'est une (non, deux !) délicieuse(s) tarte(s) aux pralines

spécialité lyonnaise, préparée par Gussie
 
que nous avons partagée(s) avec le fameux broyé du Poitou
 
préparé par Francis et que nous avions découvert à Mayotte !
 
L'origine exacte de la tarte aux pralines roses n'est pas connue.
 
On dit généralement que la praline, confiserie élaborée à partir d'une amande
 
enrobée de sucre « sablé », aurait été inventée au XVIIe siècle à Montargis
 
par le chef d'un certain maréchal de Plessis-Praslin.
Pourquoi broyé ?
 
La tradition veut qu'on partage cette galette en découpant des parts avec…
 
un bon coup-de-poing ! Le broyé du Poitou n'aime pas les frappes indécises.
 
C'est un gâteau de caractère, bien ancré dans le terroir Poitevin
 
depuis des générations… et il faut pour le réussir :
 
un bon beurre pour un bon broyé

Ce sablé est différent de sa cousine la galette charentaise. Alain Hayée insiste sur la qualité du beurre. « C'est un ingrédient essentiel, c'est le beurre qui va lier la pâte. Je prends du beurre AOP du Poitou. Pour le broyé poitevin, c'est incontournable ! »
Avec le beurre, il faut du sucre, de la farine et du gros sel, « de l'Île de Ré ! Et un peu moulu pour éviter les gros grains désagréables sous la dent ». Pas de lait et pas d'œufs. « Certains mettent des œufs dans la pâte mais ce n'est pas la vraie recette. Personnellement, je gratte une gousse de vanille dans la préparation pour donner un petit arôme »
dixit Alain Hayée, boulanger pâtissier à Châtellerault

Combien sont-ils ?

Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize…

Répétez ! dit le maître

Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize…

Mais voilà l’oiseau-lyre
Qui passe dans le ciel
L’enfant le voit
L’enfant l’entend
L’enfant l’appelle :

Sauve-moi
Joue avec moi
Oiseau ! 


Alors l’oiseau descend
Et joue avec l’enfant
Deux et deux quatre…

Répétez ! dit le maître

Et l’enfant joue
L’oiseau joue avec lui…

Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize
Et seize et seize qu’est-ce qu’ils font ?
Ils ne font rien seize et seize
Et surtout pas trente-deux
De toute façon
Et ils s’en vont…

Jacques Prévert

Page d'écriture in Paroles

 

 À bientôt les amis du confetti… dans un ou deux ans ? À suivre…

samedi 13 août 2022

Une journée à Ganges (Gard)


 
 
Chacun offre sa tournée, a dit Gaby !!! Et trois pastis !
 
Depuis Nîmes prendre le bus 140 direction Le Vigan,

traverser quelques paysages cévenols du côté de Sauve

pour arriver ce vendredi, jour de marché à Ganges
 
où Gabrielle nous accueille dans son petit paradis…
 
Halte incontournable à une terrasse pour l'apéro
 
face au stand de Raymond, le célèbre confiseur musical…

Un village dans les Cévennes


Il est un lieu que je révère,
car nous nous y sentons chez nous.
Un lieu que même l’on vénère,
quand j’en parle ma voix se noue

 

Un village où l’on parle aux chiens,
Et à toute bête fervente.
Où toute âme trouve les siens,
où la Nature est accueillante

 

Un village où on parle au schiste,
au chêne vert ou au figuier,
où l’on sent bien que l’on existe,
dans la garrigue, les halliers


Un village enfin où, aux hommes,
on peut tenir le vrai langage
de la fraternité, tout comme
on parle dans les foyers sages

 

Calmes sous les vielles façades
Au soleil ou dans l’ombre quiète.
mais l’on y est point rétrograde :
On est branché sur Internet 

 

Vous avez deviné, je gage,
où l’on est si bien entre nous
Eh! oui, c’est là, notre village
C’est notre patrie, c’est chez nous !

 

J.de San Cuatro.
Janvier 1997


Clap de fin rue Meyer !

      Sardines grillées… … au barbecue du fond du jardinet… Ce jeudi 28 mai, alors que la première canicule s'installe, je décide de fai...