mardi 26 juillet 2022

Un piano sur le sable…


Kathia Buniatishvilli à Royan…
 
Dès notre arrivée dans les Charentes en 2012
 
tout le monde nous invitait à aller voir et entendre
 
« Le violon sur le sable » à Royan fin juillet…
 
 
Les années ont passé, vers le Lot nous avons filé…
 
Et voici qu'un piano sur le sable surgit cet été…
 
 
Une soirée exceptionnelle avec Kathia Buniatishvilli en solo !
 
Satie, Chopin, Bach, Schubert, Liszt, Couperin… sous les étoiles…

samedi 23 juillet 2022

Depuis le Chili…

Ils sont venus avec une joie sud américaine…


Marguerite et Édouardo sont de passage en Charente-Maritime ; Antoine est heureux jusqu'aux oreilles…
Nous voici partis pour un super pique-nique au Lac de Frace avec Isabelle(déguisée en étoile de mer !)…

Et de rire et voyager entre les Andes et la côte atlantique !

... Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant.
Risque-toi aujourd'hui...
Pablo Neruda

lundi 18 juillet 2022

Deux Nîmois en Charente-Maritime…


 
 
 
Au pays des Demoiselles…
 
Ils sont arrivés en directe de Nîmes par le rail
 
presque dix heures à l'aller et douze heures au retour

juste au début de la période caniculaire

espérant trouver un peu de fraîcheur à l'ouest

Rochefort sur Mer, si proche de l'océan !
 
Joëlle & Jean-Marc sont venus nous retrouver au Pays des Demoiselles !

La tête à l'envers

Au pôle Nord
C’est clair,
On a la tête en l’air.
C’est pourquoi
Les Esquimaux
Se sont installés là-haut.

Au pôle Sud,
Je crois,
On a la tête en bas
C’est pour cela
Que les gens n’y vont pas.

                 Corinne Albaut

À la recherche de la fraîcheur, de l'ombre !
Plage de Fouras et Lac de Frace ont été nos deux refuges préférés !
Ombre et lumière

Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous !

Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et humble, te donnant tout entière en âme, en pensée, et te dérobant à la plus timide des caresses ! Chères coquetteries du cœur ! Elles vibrent toujours dans mon oreille, ces délicieuses paroles qui n'étaient ni des promesses, ni des aveux, mais qui laissaient à l'amour ses belles espérances, sans craintes et sans tourments ! Quel chaste souvenir dans la vie ! Quel épanouissement de toutes les fleurs qui naissent au fond de l'âme, et qu'un rien peut flétrir, mais qu'alors tout animait et fécondait ! Ce sera toujours ainsi, n'est-ce pas, ma bien-aimée ? En me rappelant, ce matin, les vives et fraîches douceurs dont ce moment a été la source, je me sens dans l'âme un bonheur qui me fait concevoir le véritable amour comme un océan de sensations éternelles…

 

Honoré de Balzac

dimanche 10 juillet 2022

Cinéma : Festival La Rochelle


 
 
Cinquantième édition du Festival de La Rochelle 
 
Hommage à Alain Delon ; une histoire du cinéma portugais
 
Rétrospective Audrey Hepburn, Binka Zhelyazkova, Pier Paolo Pasolini,

et des séances exceptionnelles, des avant-premières…
 
Depuis des années, Marie et Francis, des amoureux de toiles
 
nous proposaient de venir les rejoindre à La Rochelle !
 
Depuis Rochefort, c'est facile surtout quand on habite près de la gare…
 
Et nous avons vu une dizaine de films en trois jours

tandis qu'ils continuaient leur dégustation jusqu'à la fin du festival !
 
Diamants sur canapé de Blake Edwards
 
Avec amour et acharnement de Claire Denis
 
La Montagne de Thomas Salvador
 
Lisbonne, chronique anecdotique de J. Leitao de Bavaros
 
Pacifiction - Tourments sur les îles d'Albert Serra
 
Feu follet de João Pedro Rodrigues
 
Archipelago de Joanna Hogg
 
L'étrange histoire du coupeur de bois de Mikko Myllylahti
 
Sabrina de Billy Wilder
 
Exhibition de Joanna Hogg

samedi 2 juillet 2022

Et toujours les Demoiselles !


Une œuvre monumentale de 2,70 mètres

Rochefort n’oublie pas ce qu’elle doit à ses célèbres Demoiselles, Solange et Delphine, éternelles héroïnes du film de Jacques Demy dont Michel Legrand avait signé la bande originale.
Après avoir inscrit le nom de Michel Legrand au fronton du Conservatoire de Musique et Danse Rochefort Océan, la Ville rend un nouvel hommage aux Demoiselles en installant une statue monumentale des sœurs jumelles sur la place Colbert.

Cette œuvre de résine sur une structure inox, haute de 2,70 mètres, est signée de l’artiste deux-sévrien Franck Ayroles. Elle sera dévoilée par Hervé Blanché, Maire de Rochefort samedi 25 juin à 15h30, place Colbert en présence de son auteur, Franck Ayroles, de Rosalie Varda-Demy et Mathieu Demy, représentant Ciné Tamaris, société gestionnaire de l’œuvre de Jacques Demy
 

Inauguration en présence Julie Gayet et François Hollande

L'œuvre a été réalisée par l'artiste Franck Ayroles, qui s'est replongé dans le film de Jacques Demy avant de produire cet hommage accueilli avec bienveillance et nostalgie par les habitants de Rochefort.

vendredi 1 juillet 2022

Concert à la campagne…



Tangerine Trio
 
Le Tangerine Trio est le fruit de la rencontre de Philippe Jourdain trompettiste,
Bruno Guinet contrebassiste
et Stéphane Gilleron guitariste.
 
Le répertoire est un hommage à Chet Baker s'inspirant de sa période début des années 80 quand Chet vivait en Europe. 
Il se produisait alors très souvent dans une formule particulière, celle du trio sans batterie.
C'est cette formule que les musiciens de Tangerine ont choisie.
Elle laisse beaucoup d'espace à leurs trois instruments.
Une sorte d'orchestre de chambre de jazz...
 
 

dimanche 26 juin 2022

Séjour à Marseille…

 
Cinq jours dans la cité phocéenne,

où à partir de chez Ghislaine, nous allons découvrir

des musées, des sites, des lieux typiques…

Centre de la Vieille Charité dans le quartier du Panier :
 
avec une exposition très particulière : Zeus ou Ammon ?
 

Aujourd'hui où, particulièrement en Méditerranée, l'accueil de ceux qu'on nomme "migrants" est à l'ordre du jour, les Musées de Marseille entendent revenir sur quelques trajets exemplaires, dédiaboliser l'idée de migration, et montrer comment les objets migrateurs - source d’enrichissements culturels - ont servi à constituer la civilisation que nous disons nôtre, à la diffuser et à la faire évoluer.

 

En train jusqu'à Niolon et l'Estaque…

Prendre le train en gare de Saint-Charles longer la Côte Bleue jusqu'à Niolon, 
 
minuscule port de pêche niché dans une calanque
 
 
et apprécié pour son fromage de chèvre : la brousse du Rove

 
Étape gourmande à l'Auberge du Mérou avant de reprendre le train jusqu'à l'Estaque, dans ce quartier en bord de mer, les plus grands peintres s’y sont succédé durant près de 60 ans, faisant de l’Estaque l’un des lieux majeurs de la peinture moderne. Impressionnisme, fauvisme, cubisme : on associe aussi bien ce quartier à Cézanne et Braque qu’à Derain, Dufy, Marquet ou encore Renoir. Et bien sûr le cinéaste Robert Guédiguian aujourd'hui…

La Rivière de Cassis
 

La Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l’accompagne, vraie
Et bonne voix d’anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.

 

Tout roule avec des mystères révoltants
De campagnes d’anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C’est en ces bords qu’on entend
Les passions mortes des chevaliers errants :
Mais que salubre est le vent !

 

Que le piéton regarde à ces claires-voies :
Il ira plus courageux.
Soldats des forêts que le Seigneur envoie,
Chers corbeaux délicieux !
Faites fuir d’ici le paysan matois
Qui trinqué d’un moignon vieux.

                                                        

                                                                       Arthur Rimbaud, Derniers vers

Photo : Sur la Route des Crêtes entre Cassis et La Ciotat

Au Mucen : exposition Abd el-Kader

Émir de la résistance, saint combattant, fondateur de l’État algérien, précurseur de la codification du droit humanitaire moderne, guerrier, homme d’État, apôtre… Les épithètes – souvent impressionnantes, mais aussi contradictoires – affluent lorsqu’il s’agit d’évoquer l’émir Abd el-Kader, dont nous avons tous entendu parler. Mais connaît-on assez Abd el-Kader ibn Muhyî ed-Dîn ? A-t-on justement présenté celui qui inspira également de nombreux écrivains français, tels Victor Hugo qui l’appela « l’émir pensif, féroce et doux », Arthur Rimbaud qui le surnomma « le petit-fils de Jugurtha », ou encore le facétieux Gustave Flaubert qui indiquait qu’« “émir” ne se dit qu’en parlant d’Abd el-Kader » ?

L’exposition présentée au Mucem entend remettre en lumière la figure d’Abd el-Kader dans toute sa richesse et son importance historique et intellectuelle. À l’aide des recherches les plus récentes, de sources nouvelles et de collections inédites, elle déroule le fil chronologique de sa vie et explore certains aspects saillants de sa personnalité et de son action. Par-delà les éloges et les critiques, la fascination qu’il continue d’exercer invite à une meilleure connaissance de son expérience d’homme ; une expérience riche d’enseignements pour les générations actuelles et futures.

Le vieux port

 

Mille et mille bateaux jouent à la balancelle,
On en a le tournis rien qu’en les regardant.
Et pourtant ce n’est pas en un jour de très grand vent,
Seule une brise molle agite les nacelles.

 

Autrefois le Vieux Port régnait sur des venelles
Où l’on traficotait depuis l’aube des temps.
Mais tout s’est écroulé quand la guerre d’antan
Les a dynamitées, saccageant les ruelles.

 

Aujourd’hui le bassin affiche un air civil.
Il est très bien rangé au centre de la ville
Et n’a plus une amarre où mettre des pointus.

 

Tout nimbé de l’or roux d’une riche lumière,
Il ne supporte plus sur son ventre dodu
Que des bateaux cossus pour coûteuses croisières.

                                                                                     Jacques Testa

 Photo : L’Ombrière du Vieux-Port de Marseille ou le Miroir signé Norman Foster

Clap de fin rue Meyer !

      Sardines grillées… … au barbecue du fond du jardinet… Ce jeudi 28 mai, alors que la première canicule s'installe, je décide de fai...