L'appel de l'ouest est fort ! Très fort ! Nous avons quitté la Saintonge à l'automne 2017 pour les horizons verdoyants du Quercy… Deux belles, très belles années, nous avons respiré dans le vallon abrité de Lanau à Montcabrier. Trois hivers plus loin, nous revoici sur les bords de la Charente, tout près de la côte, au pays de Pierre Loti et des Demoiselles !
mardi 26 juillet 2022
Un piano sur le sable…
samedi 23 juillet 2022
Depuis le Chili…
Ils sont venus avec une joie sud américaine…
... Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant.
Risque-toi aujourd'hui...
lundi 18 juillet 2022
Deux Nîmois en Charente-Maritime…
C’est clair,
On a la tête en l’air.
Les Esquimaux
Se sont installés là-haut.
Je crois,
On a la tête en bas
Que les gens n’y vont pas.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous !
Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et humble, te donnant tout entière en âme, en pensée, et te dérobant à la plus timide des caresses ! Chères coquetteries du cœur ! Elles vibrent toujours dans mon oreille, ces délicieuses paroles qui n'étaient ni des promesses, ni des aveux, mais qui laissaient à l'amour ses belles espérances, sans craintes et sans tourments ! Quel chaste souvenir dans la vie ! Quel épanouissement de toutes les fleurs qui naissent au fond de l'âme, et qu'un rien peut flétrir, mais qu'alors tout animait et fécondait ! Ce sera toujours ainsi, n'est-ce pas, ma bien-aimée ? En me rappelant, ce matin, les vives et fraîches douceurs dont ce moment a été la source, je me sens dans l'âme un bonheur qui me fait concevoir le véritable amour comme un océan de sensations éternelles…
Honoré de Balzac
dimanche 10 juillet 2022
Cinéma : Festival La Rochelle
samedi 2 juillet 2022
Et toujours les Demoiselles !
Une œuvre monumentale de 2,70 mètres
Rochefort
n’oublie pas ce qu’elle doit à ses célèbres Demoiselles, Solange et
Delphine, éternelles héroïnes du film de Jacques Demy dont Michel
Legrand avait signé la bande originale.
Après avoir inscrit le nom de Michel Legrand au fronton du Conservatoire
de Musique et Danse Rochefort Océan, la Ville rend un nouvel hommage
aux Demoiselles en installant une statue monumentale des sœurs jumelles
sur la place Colbert.
Inauguration en présence Julie Gayet et François Hollande
L'œuvre a été réalisée par l'artiste Franck Ayroles, qui s'est replongé dans le film de Jacques Demy avant de produire cet hommage accueilli avec bienveillance et nostalgie par les habitants de Rochefort. vendredi 1 juillet 2022
Concert à la campagne…
dimanche 26 juin 2022
Séjour à Marseille…
Aujourd'hui
où, particulièrement en Méditerranée, l'accueil de ceux qu'on nomme
"migrants" est à l'ordre du jour, les Musées de Marseille entendent
revenir sur quelques trajets exemplaires, dédiaboliser l'idée de migration, et
montrer comment les objets migrateurs - source d’enrichissements culturels -
ont servi à constituer la civilisation que nous disons nôtre, à la diffuser et à
la faire évoluer.
La
Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l’accompagne, vraie
Et bonne voix d’anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.
Tout
roule avec des mystères révoltants
De campagnes d’anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C’est en ces bords qu’on entend
Les passions mortes des chevaliers errants :
Mais que salubre est le vent !
Que le
piéton regarde à ces claires-voies :
Il ira plus courageux.
Soldats des forêts que le Seigneur envoie,
Chers corbeaux délicieux !
Faites fuir d’ici le paysan matois
Qui trinqué d’un moignon vieux.
Arthur Rimbaud, Derniers vers
Photo : Sur la Route des Crêtes entre Cassis et La Ciotat
Émir de la résistance, saint combattant, fondateur de l’État algérien, précurseur de la codification du droit humanitaire moderne, guerrier, homme d’État, apôtre… Les épithètes – souvent impressionnantes, mais aussi contradictoires – affluent lorsqu’il s’agit d’évoquer l’émir Abd el-Kader, dont nous avons tous entendu parler. Mais connaît-on assez Abd el-Kader ibn Muhyî ed-Dîn ? A-t-on justement présenté celui qui inspira également de nombreux écrivains français, tels Victor Hugo qui l’appela « l’émir pensif, féroce et doux », Arthur Rimbaud qui le surnomma « le petit-fils de Jugurtha », ou encore le facétieux Gustave Flaubert qui indiquait qu’« “émir” ne se dit qu’en parlant d’Abd el-Kader » ?
L’exposition présentée au Mucem entend remettre en lumière la figure d’Abd el-Kader dans toute sa richesse et son importance historique et intellectuelle. À l’aide des recherches les plus récentes, de sources nouvelles et de collections inédites, elle déroule le fil chronologique de sa vie et explore certains aspects saillants de sa personnalité et de son action. Par-delà les éloges et les critiques, la fascination qu’il continue d’exercer invite à une meilleure connaissance de son expérience d’homme ; une expérience riche d’enseignements pour les générations actuelles et futures.
Le vieux port
Mille et
mille bateaux jouent à la balancelle,
On en a le tournis rien qu’en les regardant.
Et pourtant ce n’est pas en un jour de très grand vent,
Seule une brise molle agite les nacelles.
Autrefois
le Vieux Port régnait sur des venelles
Où l’on traficotait depuis l’aube des temps.
Mais tout s’est écroulé quand la guerre d’antan
Les a dynamitées, saccageant les ruelles.
Aujourd’hui
le bassin affiche un air civil.
Il est très bien rangé au centre de la ville
Et n’a plus une amarre où mettre des pointus.
Tout
nimbé de l’or roux d’une riche lumière,
Il ne supporte plus sur son ventre dodu
Que des bateaux cossus pour coûteuses croisières.
Jacques Testa
Clap de fin rue Meyer !
Sardines grillées… … au barbecue du fond du jardinet… Ce jeudi 28 mai, alors que la première canicule s'installe, je décide de fai...
-
Une semaine dans le Pays d'Auge Partir à la mi-juin, l'été a envie de s'installer direction du Calvados ; se poser dans le gîte ...
-
Les sapins Les sapins beaux musiciens Chantent des noëls anciens Au vent des soirs d'automne Ou bien graves...
-
La vie culturelle suspendue par l'épidémie Quel avenir pour le spectacle vivant ? Sommes-nous déjà des morts vivants ? Alors que les gra...













