jeudi 9 septembre 2021

Soulages à Rodez…


Enfin !!!

Depuis le temps que nous avions émis le désir

de pousser les portes du Musée Soulages à Rodez !

Combien de fois, depuis Saintes, depuis Lanau,

au retour de Nîmes avons-nous jeté un regard aux bâtiments couleur rouille

jetés sur la pelouse verte à l'entrée de Rodez ?


Ce jeudi 19 août, en route pour un séjour au pied du Mont Aigoual

avec Joëlle et Jean-Marc,

nous décidons de faire étape dans la cité aveyronnaise !


Le lendemain vendredi, immersion dans la lumière de l'artiste

né à Rodez en 1919, dans la plus grande collection au monde

des œuvres du peintre et graveur Pierre Soulages…

Le sujet de la nuit lumineuse…

 

À partir de 1979, Soulages travaille presque exclusivement le noir, 


qu’il nommera plus tard « outrenoir » et définira « comme un pays au-delà du noir ».


La grande intuition de l’artiste est que « le noir sert à exalter le blanc. »


Il emploie le terme de « cistercien » pour qualifier le travail de toute une vie


sur cette couleur, un travail d’ascète mené avec rigueur et gravité. 


Sur ses toiles, le noir en larges aplats est partout, avec ses nuances :


niger, noir brillant et ater, noir mat. Le noir est immuable,


car il précède la lumière, et il révèle les couleurs :


« J’aime l’autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité. Son puissant pouvoir de contraste donne une présence intense à toutes les couleurs. Le noir a des possibilités insoupçonnées et, attentif à ce que j’ignore, je vais à leurs rencontres. »


Le noir-lumière est un champ mental autre que celui du simple noir. Sa nature est double :


à la fois noir et lumière, à la fois absence et présence du noir et de la lumière.


https://www.narthex.fr/blogs/ecrits-mystiques/le-noir-lumiere-poesie-mystique-de-jean-de-la-croix-et-abstraction-picturale-de-pierre-soulages

mercredi 18 août 2021

Quatre Lutins sur les bords de la Charente



On butine entre Charente et Vendée…

Abigail, Philémon, Virginie et Jean-Lou sont venus par vague,

en train, en voiture, jusqu'à Rochefort…

Cuisine, feux d'artifice, jeu de piste à Brouage, vélo sur les rives du fleuve,

traversée sur la navette et la passerelle du Pont Transbordeur,

séjour en Vendée, camping à Oléron, l'été est riche et varié

en Charente-Maritime, en Vendée…


Le soleil aussi s'est bien amusé entre les nuages et les belles éclaircies…

Nous avons à peine goûté quelques heures caniculaires…


Le tiramisu aux fraises

 

Liste des ingrédients

 

     — 500 g de fraises

     — 20 biscuits roses de Reims ou biscuits cuillère

     — 100 g de sucre 

     — 250 g de mascarpone

     — œufs 

     — jus de pomme ou d'orange

Le feu d'artifice

 

Il fracasse la nuit

File en flèches effilochées

Dans un grand ciel de suie

Éclate

S'inverse se dilate se disperse

 

Fontaine de feu crépitant sa furie

Dans le feutre bleu noir du plein ciel en folie

 

Des hallebardes jaillissent

Se haussent se hissent

Harcellent l’espace et passent

Éclaboussures de perles

Qui naissent et déferlent

En fines gouttes de sang

Mêlées de verte de jaune de bleu et de blanc

Scintillent croissent s’éparpillent s’entrecroisent

Meurent et renaissent…

Gilbert Chatenoud


Sur la nacelle du Transbordeur


En balade sur le fleuve
Vogue une nacelle à fil

Depuis la rive gauche
Par cette soirée d’été.
Elle dérive au fil de l’eau,

 

Légère nacelle fragile
Aux bords encor ourlés de noir,
Et quand le courant accélère,
Elle s’adapte et elle file

File, jusqu’à l’autre rive…


D'après La nacelle de Vette de Fonclare

http://poemes-provence.fr/la-nacelle/

mardi 17 août 2021

À Montpezat !

Y'avait Gaby, Joëlle, Matthieu, JP, Malou et Jean-Marc

par un beau lundi de juillet dans la garrigue à Montpezat,

Joie et délices, tout est dans la photo !

Dans la garrigue et dans la piscine…

Hirsutes buissons gris, cailloutis et rocaille,
Chaos de galets blancs et rochers dénudés
Sous le grand soleil fou qui cure et qui fouaille
De ses rayons d’acier les plantes assoiffées :

 

C’est un monde très sec où la pierre étincelle,
Cinglé par le mistral, ravagé de lumière ;
Un monde à la beauté primitive et austère,
Engourdi sous la voûte marine du ciel.


Monde aride et brûlant mais jamais silencieux,
Car inlassablement les cigales y criquent.
Univers gris et blanc sous un ciel toujours bleu ;
Un monde sans douceur aux accents archaïques

 

Du tout-début des temps. Les fleurs y sentent bon,
Comme si leur parfum pouvait les protéger
Contre l’excès en tout. Et leur exhalaison
Flotte dans l’air limpide en effluves légers.


Daniel Sannier


http://poemes-provence.fr/la-garrigue-2/

jeudi 5 août 2021

Soirée chez Annick et Raymond…

Dans un jardin extraordinaire…

Quelques notes de musique jazzy

et les sourires d'Annick et Raymond

nous accueillent dans un coin de verdure

loin des rues agitées et des passages cloutés

y'a un buffet dressé sous un immense parasol

y'a des feuilles et des fleurs tout autour

y'a du bon vin dans une carafe ventrue

et une allée de petits plats appétissants

y'a la joie de nous retrouver dans une bulle

avant d'accueillir les étoiles et la lune…

Merci la vie qui nous a conduit jusqu'à ce paradis…

mardi 3 août 2021

Une tribu (mahoraise) en Corrèze…


Retrouvailles à Orliac-de-Bar

Aujourd'hui éparpillée en Alsace, Vendée, Anjou, dans la Drôme,

la Charente-Maritime, la tribu née à Mayotte en 2010/2011,

se retrouve cet été dans un immense gîte (Paul & Virginie)

en Corrèze près de Tulle…



À vous mes amis

 

Qu'il est si doux et si agréable d'être avec vous ; 
Se sentir être quelqu'un qui fait que tout à chacun
 
Aime se retrouver en nos moments de fraternité.



La chaleur de vos cœurs, la douceur de vos âmes, 
Nos instants de bonheurs, vos mots qui me charment,
 
D'une si belle amitié où nos cœurs ont ainsi fusionnés.

Au secret de nos vies des fleurs se sont épanouies,
 
En instants de bonheurs qui font que chaque heure,
 
Éclosent toutes en douceur en nos mains unies.


En une douce espérance, sans moindre défaillance, 
Partageant émotions et envies, nos passions et soucis,
 
Aux chemins de nos vies nos âmes se sont réunies.

Merci à vous, chers amis, qui fait que chaque jour
 
Ma vie est un bonheur d'une confiance sans détour,
 
Et d'une si belle amitié où nos âmes se sont liées.

Maxalexis

 

(Poème écrit à la demande de Laetitia :
Un cadeau qu'elle souhaitait offrir à ses amis.)

 


https://www.mon-poeme.fr/poesie-poemes-amitie/#evitement


vendredi 30 juillet 2021

À partir de Dompierre-sur-Boutonne…


Le baudet du Poitou

Avec ses longs poils bruns frisés, sa grosse tête et ses longues oreilles bien ouvertes, cet âne de grande taille ne ressemble assurément à aucun autre.

Au XVIIesiècle, cette race asine est particulièrement recherchée. Croisée avec le baudet, la jument mulassière donnait naissance au mulet du Poitou, réputé pour sa capacité au travail, son endurance et sa rusticité.

Alors que le baudet du Poitou était voué à disparaître suite à la motorisation des travaux agricoles, l'asinerie du Baudet Poitou est crée en 1980 à Dompierre-sur-Boutonne, pour la sauvegarde de cette race unique au monde.

On dénombre aujourd'hui 260 baudets alors qu'il n'en restait qu'une soixantaine en 1980.

Randonnée légère et fort agréable ce dimanche de juillet,
depuis le bourg de Dompierre-sur-Boutonne en traversant le Grand Bois
en suivant la Vallée du Chien Pendu jusqu'à l'église romane…

Dans les bois

 

Au printemps l’oiseau naît et chante :
N’avez-vous pas ouï sa voix ?…
Elle est pure, simple et touchante,
La voix de l’oiseau – dans les bois !

 

L’été, l’oiseau cherche l’oiselle ;
Il aime – et n’aime qu’une fois !
Qu’il est doux, paisible et fidèle,
Le nid de l’oiseau – dans les bois !

 

Puis quand vient l’automne brumeuse,
il se tait… avant les temps froids.
Hélas ! qu’elle doit être heureuse
La mort de l’oiseau – dans les bois !
 

 

Gérard de Nerval

lundi 5 juillet 2021

De Nîmes à Rochefort…


Ils sont arrivés en fin de journée avant la fin juin…

Joëlle et Jean-Marc (de Nîmes) nous suivent dans nos pérégrinations :

après Saintes, le Quercy, ils désiraient découvrir Rochefort…


Déambulation sur les bords de la Charente jusqu'au Pont Transbordeur

où nous nous amusons à danser sur des airs des Demoiselles de…


Partages gourmands avec des notes basques rapportées la veille…

Nous avons déjoué les caprices de la météo de ce début d'été très capricieux !

Balade sur les remparts de la citadelle de Brouage (photo 2)

randonnée légère sur le sentier côtier de l'île Madame (photo 3)…

et une super soirée vinyle "Fête de la Musique" le 21 juin… Oh Yeah !!!

À deux sœurs

 


Édith rêve toujours et toujours Jeanne rit ; 
La blonde lève au ciel un regard de victime,
 
Et la brune au dehors répand sa joie intime.
 
Ainsi l'étoile brille et la rose fleurit.

Mais, quand un tendre émoi naîtra dans votre esprit
 
Pour l'homme heureux qui garde encore l'anonyme,
 
Vous sourirez, Édith, — la rêveuse s'anime ; —
 
Jeanne, vous rêverez, — l'espiègle s'attendrit.

Sans trop savoir pourquoi, dans votre âme naïve,
 
Restez rieuse, Jeanne ; Édith, restez pensive.
 
Le temps où le cœur bat sera trop tôt venu.

L'avenir à changer de rôle vous condamne ;
 
Et d'avance je porte envie à l'inconnu
 
Qui fera rire Édith ou fera rêver Jeanne.

                                                                 François Coppée

Sur la Passe aux Bœufs  conduisant à l'île Madame à marée basse


L'île Madame : l'origine de ce nom proviendrait soit de Anne de Rohan de Soubise,

(maîtresse de Louis XIV), soit d'une abbesse de l'abbaye aux Dames de Saintes dont le titre était Madame de Saintes. Elle s'est aussi appelée l'île de la Garenne, sans doute en raison de l'abondance des lapins qui étaient ses seuls habitants.

Sous la Révolution, elle est appelée l'île Citoyenne.


Au sud-est d l'île, une grande croix de galets à même le sol marque l'endroit où furent ensevelis 254 des 829 prêtres réfractaires déportés et morts en 1794.


Après l'épisode sanglant de la Commune de Paris, des communards y furent envoyés et y creusèrent un puits (appelé puits des Fédérés ou puits des Insurgés) afin de s'approvisionner en eau douce…


L'été se poursuit avec le projet de nous retrouver en Lozère fin août…


http://larouteadeux.fr/index.php/2019/04/09/lile-madame/


Clap de fin rue Meyer !

      Sardines grillées… … au barbecue du fond du jardinet… Ce jeudi 28 mai, alors que la première canicule s'installe, je décide de fai...