jeudi 5 juin 2025

Pontigny (Yonne) du 23 au 25 mai…


Marie-France, Marie-Céline, Marie-Louise, Maria, Christine, Claudine,

Juliette, Yves, Jacques et Jean-Paul se retrouvent à Pontigny

pour des partages littéraires, artistiques, métaphysiques et gourmands…

Yves nous proposent d'échanger autour de Malcolm de Chazal et Kabir…

 

Deux fois par jour nous nous retrouvons dans la véranda de Marie-France

avant d'aller déguster les délices préparés par Juliette,

venue spécialement de La Réunion afin de partager ses recettes savoureuses

aux saveurs de son île : combawa, kaloupilé, lait de coco,

et aussi, ananas, papaye et ses fameux bonbons sésame, bonbons cravate…

Malcolm de Chazal (1902 - 1981)

Inédit et foisonnant, Demi-confidences est un texte aux multiples facettes, à l'image de son auteur. Poète, écrivain et peintre, Malcolm de Chazal évoque en vingt-sept fragments sa jeunesse, son éducation réfractaire à toute autorité, sa relation à l'Île Maurice, à Dieu, aux femmes, à la création et à la poésie, à l'art comme moyen de connaissance ou encore son lien, viscéral, à la peinture.

Original et imprévisible, toujours surprenant, ce texte restera essentiel à la compréhension d'un artiste à la pensée et au style corrosifs, aussi spontané, énergique et éclatant que l'était sa peinture.

Dans le monde de Malcolm de Chazal, les pierres parlent des civilisations englouties pour en dire les mystères et les fraîcheurs, et les fleurs nous regardent. Le temps n’est plus à faire des expériences avec les êtres et les choses mais d’entrer en relation avec eux, comme la couleur entre en relation avec la nuit, comme la musique entre en relation avec le silence. Rien n’est plus versicolore que ce grand traité d’entrée dans l’invisible et dans la nuit, là où attendent les ensoleillements de l’être : «  La lumière vint / Du ventre du Noir ». Lumière génésique, confondue à la pensée qui la cherche, aurora consurgens de la conscience.
Dans le monde de Malcolm de Chazal, les pierres parlent des civilisations englouties pour en dire les mystères et les fraîcheurs, et les fleurs nous regardent. Le temps n’est plus à faire des expériences avec les êtres et les choses mais d’entrer en relation avec eux, comme la couleur entre en relation avec la nuit, comme la musique entre en relation avec le silence. Rien n’est plus versicolore que ce grand traité d’entrée dans l’invisible et dans la nuit, là où attendent les ensoleillements de l’être : «  La lumière vint / Du ventre du Noir ». Lumière génésique, confondue à la pensée qui la cherche, aurora consurgens de la conscience.
Dans le monde de Malcolm de Chazal, les pierres parlent des civilisations englouties pour en dire les mystères et les fraîcheurs, et les fleurs nous regardent. Le temps n’est plus à faire des expériences avec les êtres et les choses mais d’entrer en relation avec eux, comme la couleur entre en relation avec la nuit, comme la musique entre en relation avec le silence. Rien n’est plus versicolore que ce grand traité d’entrée dans l’invisible et dans la nuit, là où attendent les ensoleillements de l’être : «  La lumière vint / Du ventre du Noir ». Lumière génésique, confondue à la pensée qui la cherche, aurora consurgens de la conscience.

Dans le monde de Malcolm de Chazal, les pierres parlent des civilisations englouties pour en dire les mystères et les fraîcheurs, et les fleurs nous regardent. Le temps n’est plus à faire des expériences avec les êtres et les choses mais d’entrer en relation avec eux, comme la couleur entre en relation avec la nuit, comme la musique entre en relation avec le silence. Rien n’est plus versicolore que ce grand traité d’entrée dans l’invisible et dans la nuit, là où attendent les ensoleillements de l’être : « La lumière vint / Du ventre du Noir ». Lumière génésique, confondue à la pensée qui la cherche, aurora consurgens (l’aube naissante) de la conscience.

https://www.recoursaupoeme.fr/aggenese-de-malcolm-de-chazal/

Kabir est considrcomme le plus grand pote de l’Inde, le plus grand sage. Il est vnrpar les hindous, les musulmans, les sikks.
Selon la l
gende, Kabir, (au 15me sicle) serait apparu sur une fleur de lotus du lac Lahartara prs de Bnars, une nuit de pleine lune. Il est recueilli par un couple de tisserands musulmans ou yogis maris convertis l’islam.

Il vit Bnars otout en tissant, il chante des bhajans, des pomes en hindi, langue populaire accessible tous. Il est le chantre de l’unitentre les hommes et proclame l’unittranscendante de toutes les religions sans exception.
Illettr
, n’ayant rien crit, ses pomes sont recueillis par ses disciples, en hindi.

« Dans tes veines, dans les miennes, il ne coule qu’un seul sang

Et c’est la même vie qui nous anime tous !
Puisqu’une mère unique nous a tous engendrés,
Où avons-nous appris à tant nous diviser ? »

 

« Admirable tableau, dis-tu :
Laisse l’image et n’admire que le peintre !

Admirable tableau que le monde :
Laisse le monde et admire Celui qui l’a créé ! »

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Deux concerts exceptionnels !

Le concert des oyseaux musique baroque: chant, théorbe, viole de gambe   Jérôme Chaboseau  :  Viole de gambe Pierre-Etienne Nataf  :  Théorb...