En lisière de forêt…
Nous sommes posés Aux Arpents, commune de Meaulne
pour quatre jours de découverte de la plus belle chênaie de France…
Notre maison bleue a des reflets violets
Attirant les oiseaux des chênes et des hêtres
Et la clématite caresse les volets
Qui ne cachent pas les fenêtres.
La chambre blanche s’ouvre sur un tapis de pâquerettes
Où nous attend un coin repas sous le noyer
Et nous contemplons ce nouveau printemps
Tout près de la forêt de plusieurs siècles…
D'après La maison bleue de Jean-Michel Bollet
Le manifeste de Tronçais
En France, les massifs forestiers couvrent environ 25% du territoire métropolitain. Représentant les écosystèmes les plus complexes, ils abritent une biodiversité riche et rendent des services environnementaux inégalables, comme le piégeage du carbone atmosphérique. Leur protection et leur gestion durable devraient donc constituer une priorité pour les instances politiques françaises.
Dans le Manifeste de Tronçais, les organismes signataires rappellent l’importance que jouent les forêts face aux changements climatiques, leur rôle au sein des écosystèmes et leurs bénéfices pour les êtres humains. Ils alertent cependant sur les privatisations en cours dans le secteur forestier et sur son industrialisation croissante, incompatibles avec une gestion durable des forêts françaises. Ils en appellent à un débat public sur l’avenir des forêts françaises.
L'Abbaye de Noirlac
Poème pour quatre voix est une installation sonore pérenne pour
la visite sonore RésoNance de l’abbaye de Noirlac, Centre Culturel de
Rencontre, écrite par Lola Molina, réalisée par Lélio Plotton et Bastien
Varigault, avec les voix de Jean-Quentin Châtelain, Adama Diop, Laurent
Sauvage et Philippe Girard.
Poème pour quatre voix est une
évocation sensible et contemporaine des thèmes du silence, de l’écoute
et du temps dans l’abbaye pour quatre voix d’hommes. Conçue pour la
salle du chauffoir, seul lieu de parole autorisée dans l’abbaye,
l’installation en quadriphonie s’inspire de la sobriété de
l’architecture romane et de l’environnent sonore du bocage.
Je renonce à moi-même. Je me fais étranger aux agissements du monde.
Je marche jusqu’au cloître, je vais voir le rosier.
Quelques
jours avant l’hiver, les feuilles des géraniums rampants s’embrasent,
les rouges gagnent, le parterre roussit, rougit et s’enflamme, c’est le
soleil et l’été qui se couchent et rentrent dans la terre.



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