« La vie en elle-même est une toile vide,
elle devient ce que nous peignons dessus.
Nous pouvons peindre la misère,
nous pouvons peindre la JOIE…
Cette LIBERTÉ est notre SPLENDEUR… »
d’après Osho Rajneesh
L'appel de l'ouest est fort ! Très fort ! Nous avons quitté la Saintonge à l'automne 2017 pour les horizons verdoyants du Quercy… Deux belles, très belles années, nous avons respiré dans le vallon abrité de Lanau à Montcabrier. Trois hivers plus loin, nous revoici sur les bords de la Charente, tout près de la côte, au pays de Pierre Loti et des Demoiselles !
« La vie en elle-même est une toile vide,
elle devient ce que nous peignons dessus.
Nous pouvons peindre la misère,
nous pouvons peindre la JOIE…
Cette LIBERTÉ est notre SPLENDEUR… »
d’après Osho Rajneesh
Les hommes, pères, fils, maris, amants, là-bas,
Avec ceux de Paimpol, d'Audierne et de Cancale,
Vers le Nord, sont partis pour la lointaine escale.
Que de hardis pêcheurs qui ne reviendront pas !
(…)
Jose-Maria de Heredia
À l’extrême nord du département, la pointe du Grouin s’avance dans la mer, près de Cancale.
Dominé par un sémaphore, le promontoire rocheux offre une vue imprenable
sur les côtes de Normandie, la baie du Mont-Saint-Michel
et le littoral de la côte d’Émeraude jusqu’au cap Fréhel.
L’île des Landes, toute proche, héberge des colonies d’oiseaux marins.
La Joie
« Il n’y a pas de plus grande joie,
que celle que l’on n'attend pas. »
(Sophocle)
***
JOYEUX NOËL…
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.
Paul Éluard
L'Amour de la poésie
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !
Tous ces jours passeront; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.
Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.
Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !
Victor Hugo
Soleils couchants
Un couple de pauvres paysans a pour toute subsistance une oie, la dernière de la basse-cour.
Ils ont l’idée de l’offrir au roi, espérant par ce geste, une reconnaissance profitable pour eux.
Paysan, nous accepterons volontiers ton présent mais il me pose problème. Si tu trouves la solution, tu en seras récompensé sinon, tu la reprendras.
Vois-tu, un roi se doit d’être équitable s’il veut préserver l’unité de son royaume !
Aussi, peux-tu me dire comment faire pour partager équitablement cette oie, alléchante, entre nous sept ?
Après une courte réflexion, lui vient une solution qui lui paraît audacieuse.
Mourir aujourd’hui, mourir demain ! Il ose cette réponse :
Sire, à vous le roi qui êtes à la tête du royaume, je vous donnerais la tête de l’oie.
À vous, la reine, qui soutenez le roi dans ses tâches royales, je vous donnerais le cou.
À vous, princesses, qui êtes en âge de vous envoler du nid, je vous donnerais les ailes.
À vous, princes, qui déjà marchez sur les traces de votre père et n’avez qu’un désir, conquérir le monde, je vous donnerais les pattes.
Quant à moi, pauvre paysan laborieux, je prendrais la carcasse.
Partage équitable ?
Sardines grillées… … au barbecue du fond du jardinet… Ce jeudi 28 mai, alors que la première canicule s'installe, je décide de fai...